Burgos le lundi 13 avril

En ayant visité vraiment peu de choses, 8km ce jour !

Vu de ma chambre dimanche soir. La-bas, au loin, le plateau de la Mezeta qui m’attend.

Porto = sa Cathédrale.

J’y suis restée 2h, sans réellement flâner, avec l’impression de ne pas avoir vraiment terminé.

C’est un monde coins et de recoins. Notre Dame de Paris me semble simple et petite a coté de la Cathedrale de Burgos.

Démonstration de puissance, étalage de son or …

Quelques photos de mes coups de coeur, sans ordre ni logique.

Mon premier émerveillement : les plafonds. Des merveilles dures à observer en se tordant le coup a chaque changement de chapelles, de salles, de couloirs .,

Des tableaux

Encore une Sainte Veronique

Et des sculptures

Et voila Eve
Et son Adam

Tellement jeunes ces femmes .

Et puis … la Cathedrale ..

Le cloitre
Le cloitre
Pour imaginer les couleurs .
Ben oui, faut entretenir ! ( on en sait quelque chose !)

Et une jolie exposition Picasso tout a cote

Picasso peint ce tableau à 15 ans.
1923
1908
1950

Oui, sélection totalement subjective et non représentative !

Et dans la ville au détour d’une rue, ou d’une autre, sur une porte de parking, ce gout pour les fresques.

Ils ont bien changé les pèlerins.

La nuit tombe sur un beau temps revenu.

Je suis a environ 200 metres de la Cathedrale. Demain matin la sortie de Burgos devrait etre rapide.

Burgos m’apparait comme une « petite » ville avec une gigantesque cathedrale.

D’Atapuerca a Burgos dimanche 12 avril

Vers 8h, d’un seul mouvement, l’Albergue se vide.

Il fait 3 degrés, ressenti -4 sous l’effet du vent.

Départ 8h au lieu de 7 heures, cela permet de gagner 1 degré.

Vous connaissez le principe de l’oignon. En haut j’ai 5 couches de vêtements, en bas 2. Et rajoutons bonnets avec deux capuches et gants. C’est parti pour 20 km

Par chance, la journée commence par une réjouissante et réchauffante montée

Mais si ca monte ! Mais non, le ciel n’est pas bleu mais gris.
Au loin, Burgos a une vingtaine de km
En haut de la montée, le vent est bien la, très froid.

Le 10 avril après midi, je transpirais sous plus de 26 degrés, le 12 au matin je me cache sous -4.

Ca doit forger le caractère des espagnols ces grands-écarts de température.

Apres un long passage sur un plateau venté commence une longue et douce descente vers Burgos.

Ici aussi on aime les chats en liberté en leur construisant des petits abris et en les nourrissants

Houfff le chemin évite toutes les zones industrielles et nous fait passer par un très long parc très fréquenté par des espagnols de tous âges habilles chics et/ou sport.

Plusieurs kilomètres, environ 5
On se rapproche de la ville
Le centre est tout pres
Et la, surprise, des pecheurs

Il est la, a l’entree de Burgos, le Cid, un grand seigneur de guerre castillan du XIe siècle, lié à Burgos et devenu un héros national espagnol entre histoire et légende.

Et la pièce de Corneille, le Cid, s’inspire la vie du Cid.

Voila pour l’instant « histoire et culture »

On entre dans la ville en passant la porte Arco de Santa Maria. Parmi les personnages on trouve … le Cid
Et la voilà, sa majesté la cathédrale.

Elle est incroyable de présence, de complexité. Chaque fois j’ai la meme impression de démesure des édifices religieux par rapport a leur ville ou village.

En parlant de présence .. pensez vous vraiment que ca soit comme ca a 13h30 devant la Cathédrale ?

He oui, c’est une photo trafiquée. Fake… sans IA juste l’iphone et moi.

En ce début avril frigorifiant, il n’y a pas une foule compacte mais il a en permanence des admirateurs qui lui tournent autour et la mitraillent.

C’était plutôt comme ca. cherchez les différences.
Une autre vue
Un peu trafiquée aussi ..

Bref ! C’est la vedette !

Pour terminer une belle fresque sur les murs.

Bulletin de santé :Apres ces 20km j’étais soulagée d’arriver dans mon hotel confortable ! Apres 7 jours de marche, ca sent l’usure…

Quand aux pieds, tout un roman que je vous épargnerai. Mais, globalement, ils sont coopératifs, très présents, n’aiment pas se faire oublier. .

Demain jour de relâche et de visite de Burgos. Zéro degrés attendus demain matin

De Villamayor à Atapuerca

Au coin du feu en ce samedi 11 avril.

La pluie et le vent dehors, une douce chaleur dedans. Une Albergue fantastique.

Une journée de marche à emplir ses poumons de vent, ses oreilles aux aguets des chants d’oiseaux, dans le calme de forets. Houfff enfin un chemin qui sent le Chemin.

Apres 15 km, première gouttes de pluie, le plaisir d’arriver à l’Albergue.

Reprenons au début :

Apres un petit déjeuner, une fois n’est pas coutume, c’est parti … vite vite pour gagner sur la pluie annoncée.
Le jour se leve dans la grisaille
Elles est toujours la mais je la regarde de plus haut !
Des primevères en mi-avril !
Lieu emouvant

« Mont de la Pedraja 1936

En ce lieu furent fusillées plus de trois cents personnes par ceux qui ont soutenu le coup d’État du général Francisco Franco contre la Seconde République, légitimement établie, et qui donna lieu à la guerre civile espagnole entre les années 1936 et 1939.

Ils furent assassinés pendant les premiers mois de la guerre civile pour leurs idéaux politiques et pour défendre la liberté.

Ce modeste monument a été érigé par leurs familles afin que nous n’oubliions jamais leur mémoire.

Qu’ils reposent en paix. »

Cette photo me semble aller bien avec ce qui précède, sans autre commentaire.
Longue traversée de foret

Tout va mieux aujourd’hui. Mes pas se sont allégés et j’avance d’un bon rythme.

Au loin un village, stop ou pas stop ? Cafe ou pas cafe ? Réponse non, oui
Beau couple !

Et surtout une première : ils sont en liberté sur de l’herbe, de la vraie, pas trafiquée !

Oui oui le bar ( un des )

Je salue la présence féminine si rare dans la représentation du pèlerin.

Dans la réalité de 2026, elle représentent sans doute plus de 50% des marcheurs, souvent seules.

En termes de nationalité, surprise taïwanaise . J’ai demandé pourquoi a un jeune.. pas d’explication au delà du bouche a oreille.

Evidemment, je représente de plus en plus une minorité. Ce soir pas de francais, et plutôt des jeunes fort sympathiques.

En voila un qui se met a la guitare … de Taiwan ..

Et chante.. vraiment un hasard parfait cette Albergue.

Revenons à notre journée. Il ne pleuvait pas encore, la température encore douce.

A quelques mètres du coq et des poules, dans ce petit village .. c’est ca l’Espagne

Magnifique, imposant

Et c’est reparti dans la campagne

Enfin un enclos extérieur pour des animaux ( que je verrai pas)
Et au milieu de nulle part sur la lande
Un improbable banc invite a la contemplation. Je la choisis « photo de ma journée »
Tandis que le froid arrive et que le vent forcit

Je tiens un rythme soutenu motivée par les gouttes de pluie.

Dans le café. Je prends une tortilla qui me permet de diminuer ma consommation d’oeufs. Ce n’est que de la patate !
Voir la signature : Veronique

Jolie campagne de Castille et ses cloches « dans le mur »
Mais pourquoi cette photos de cette maison fleurie derrière chaque fenêtre ?
Uniquement du trompe l’oeil !
Juste chouette
Faut pas rater la chèvre

Au coin du feu

Et me voila arrivée ! il pleut et il fait froid dehors

Hier 26 degrés au moins, cet aprem juste quelques degrés.

De Beladoro à Villamayor, vendredi 10 avril 2026

Journée plus douce qu’hier.

15 km annoncés, 11 km à mon compteur.

Marche tranquille dans la fraicheur de la matinée. Cet après-midi repos. Il fait 26 degrés.

C’est le dernier jour de l’été. Demain chute des températures et arrivée de la pluie et peut etre de la neige dimanche ou lundi.

Une autre histoire va s’écrire. laquelle ?

Revenons a cette journée.

Réveil avec les cigognes et c’est parti. Frais frais.

Je quitte ce bel endroit ou les fresques murales s’exposent partout.

Le paysage impitoyable d’hier a laissé place a une succession de collines avec, parfois quelques bois au sommet.

Une foret !
C’est l’printemps

Le chemin s’écarte raisonnablement de la nationale toujours aussi chargée de camions.

Selfie
C’est lent ..

La routine s’est installée : chercher le café ouvert. Ce sera dans un charmant petit village ( la routine).

Je passe du temps dans une chapelle chouchoutée par ses paroissiens, mélangeant un coeur traditionnel et des décorations modernes.

Il y a un sujet

Apres un temps très raisonnable, me voilà arrivée avant midi à mon hébergement, ancienne immense bâtisse très espagnole.

Mon après midi sera très tranquille.

Le mercredi 8 avril : de Najera à Santo Domingo de la Calzada

Il est 7h, Najera ne se réveille pas

La journée s’annonce longue 21 km annoncés.

Etape très difficile à réduire. pas d’hebergement repertorié avant ces 21km.

Et pourtant, j’ai croisé deux Albergue avec fortes publicité sur la route mais, comment dire, ca fait pas envie.

Au milieu de nulle part.. ca sentait le plan foireux que j’ai deja vecu. Seule dans une grande maison froide et, pour diner .. rien a l’horizon.

Alors, je me prépare mentalement à ce lent écoulement du temps de 21 km de marche.

Je le sais, chaque jour, le dernier kilomètre ne manque jamais d’etre insupportable, sans grâce ( en general de tristes faubourgs), sans fin.

Cet après-midi, vers 14h, c’était aussi sans fin sous un soleil et une lumière tres forts.

Presque là ? Illusion..

A l’arrivée, je regarde mon décompte kilométrique et je comprends pourquoi cette dernière partie était un chewing gum. Plus de 24 km.

Et ce soir je suis assise sur un banc, dans un de ces si nombreux bourgs espagnols ou les places et cafés abondent, où les oiseaux s’égosillent.

Il est 18h30, le temps est doux. j’attends avec impatience mon repas de la journée ! A 19h.

Voila deux matins que je petit-déjeune avec une tortillas dans un café de campagne.

Sur le chemin, vers 13h, le traditionnel sandwich de fromage me mène difficilement jusqu’au repas du soir.

Reprenons ma marche dans le bon sens

Belles couleurs d’Espagne
Instants ephemeres
Une journée a agiter des pensées sur l’espace, le temps… rien d’autre a faire
Finalement je n’irai pas vers vous, je file a grandes ( plutôt petites) enjambées vers votre droite
Ah ces couleurs du matin sous le regard de la lune
Un village, banal .. mais la pastilla était
excellente !
Je vais essayer !
Le petit chemin la-bas au loin, c’est lui ! Le Camino qui m’attend.
Ecole de patience, se forcer a ralentir, a alourdir son pas sans autre pensée que le pas suivant.
Se concentrer sur l’instant sans aucun but.
Le métro du chemin
La réalité brutale de l’Espagne

Au milieu des champs a l’infini surgit une improbable ville ou village ou rien de tout cela.

Soudain apparaissent des immeubles, des maisons, accolées, toutes semblables, en rang d’oignon.

Pas d’église ni de magasin mais une Albergue ( bon courage), quelques êtres humains, des panneaux a vendre.

Et la-haut, au sommet de la colline, des bâtiments fantomatiques, sans fenetres.

Abandonné ?

Des linges pendent de quelques fenetres.

Des squelettes de la crise immobiliere, je suppose.

Toute cette implantation heurte mon sens logique francais qui requière un plan d’implantation, un projet, des justifications et autorisations à n’en plus finir avant de lancer ce projet de « ville a la campagne ».

Je reprends ma marche insouciante.

Et voila ! J’y suis. C’est plusss beau quand meme !!
Visite de la cathédrale et de son musee
Sainte Veronique : je pouvais pas la rater
Quelle expression
Magnifique
A qui la plus belle cathédrale ? A qui le plus grand nombre de lieux de prières ?
Pas trop dans la simplicité. Faut que ca claque !
Restée en arrêt devant elle
Ou elle
Ou elle

Richesse et beauté, main mise absolue de la religion durant des siècles.

Le mardi 7 avril. De Navarette a Nareja par Ventosa

Départ vers 7h la nuit laisse doucement place a un jour bleuté rosé.

Il fait doux.

Le chemin s’étire dans une campagne de vignes, d’oliviers.
Ca diminue très … lentement ces km
Bifurcation vers Ventosa chercher le bon cafe accompagné de la tortillas du matin !

« Quand on est enfant, on s’imagine ce qu’on deviendra plus tard. On rêve de quelque chose de grand. Sans voir que notre plus grande richesse est déjà là, en nous. Dans ce lieu. Dans cet instant. Dans les après-midi passés chez notre grand-mère. Dans les bras de notre mère. Dans le regard de notre père. C’est là. C’était déjà là. Dans les choses les plus simples.

Nous passons notre vie à chercher ce que nous possédons déjà. Il suffit de retrouver le chemin du retour vers la maison. Là où vivent nos souvenirs. À Ventosa. »

Joli petit détour dans une campagne décorée de photos en plein air

Et toujours je vais vers cette neige dans le lointain
Arrivée a Najera. L’église est ouverte.

J’en profite pour entrer. L’église est partagée entre deux zone. La partie somptueuse, éclairée ou je suis et une partie sombre derrière un claustrât de bois d’où j’entends des prières de femmes.

Ce calme méditatif est brusquement interrompu par un groupe avec guide bavard !

Quelques minutes plus tard, après multes explications, ils repartent comme ils sont entrés et le calme revient.

Des chants de femmes s’élèvent dans l’église revenue a son intimité. moment de grâce.

Arrivée a Najera

Houfff 17km et des pieds en compote.

Moral un peu en berne.

Direction la sieste.

Apres sieste et bain chaud, un peu de tourisme au hasard qui me mene au

Bref ! Un passé de capitale de la Navarre, ca vous pose !

Espagne avril 2026, camino de Santiago

Me revoilà sur les chemins, dans mes pas de 2024.

Les années passent et une question me hante dans mes premieres heures, journées de retour sur le Chemin. Pendant combien de temps encore ?

Le temps est impitoyable. Il tord mes pieds et alourdit mon dos.

Et puis, petit a petit, tout s’éloigne. Je suis là et c’est déjà merveilleux de pouvoir vivre ces petits matins intenses de soleil, de fraicheur, de couleurs. C’est un grand privilège de respirer a plein poumons dans ce vent et ces chants d’oiseaux.

Alors, qu’importe… ce qui adviendra. Merci pour ces instants d’harmonie du monde.

J’ai déjà vécu tellement choses depuis mon départ de Paris hier a potron minet.

Le voyage: paris – Logrono.

Paris Hendaye

Hendaye Irun

Irun logrono

Ca s’annonce long et un peu compliqué.

Taxi tgv train train train 6h30 a 17h

Mais voila.. ca s’est pas passé comme prévu à partir d’Irun.

Gare d’Irun, prudente je fais vérifier par un agent que je vais bien prendre le bon train.

Oui oui c’est bon. C’est un vrai tortillard qui s’arrête souvent, je suis souvent seule dans le wagon. Il est 15h, un arrêt un peu long. Je m’endors.

Au reveil tout est calme, trop calme. Le tableau d’affichage affiche destination Irun…d’où je viens.

Je prends mon sac ( mes cliques et mes claques) et je commence a remonter les wagons jusqu’a trouver une employee de RENFE.

Entre l’espagnol et moi, pas trop d’intersection mais elle me fait comprendre que « non non c’est pas bon ». On remonte le train jusqu’au conducteur qui tente un peu d’anglais. « Non ca ne va pas d’ailleurs le train ne va pas plus loin mais va repartir vers Irun ». Devant mon air un peu ahurie ( et rigolarde), il me demande de lui montrer mon billet.

Longue réflexion et vérification, le verdict tombe : ce train marqué sur mon billet, he bien, il n’existe pas.

En bref, il ne sait pas comment je peux rallier Logrono mais, c’est certain, je dois repartir avec le train pour me sortir du bout du bout de la campagne espagnole ( par ailleurs tout à fait magnifique : pays basque espagnol).

Pays basque espagnol

Tout cela dure tellement longtemps que le conducteur part avec quelques minutes de retard

La somptueuse et glaciale église de Navarette alors que dehors il fait 25 degrés en ce début d’après-midi. J’y passe un long moment dans une ambiance musicale

La dame me prend sous « sa protection » et ne me lâchera que lorsqu’elle m’aura mise sous la protection du chef de la gare ou nous arrivons.

La encore tout le monde se mobilise pour m’aider. Et les solutions ne sont pas faciles a trouver un dimanche de Pâques vers 17h.

Et il trouve !!!

Ce sera le train pour Madrid, descente a Vitoria. Puis un bus vers Logrono.

Bon en vrai il faudra également rajouter un tram ..,

22h arrivée a Logrono !

Et voilà, moi qui disait les espagnols pas tres accueillants .. je retire

Et moi qui critiquait la SNCF… je retire. Je n’ai encore jamais entendu parler de vente de billet pour un train qui n’existe pas.

Vitoria est une tres belle ville. En fait je n’ai vu que de très belles et paisibles, modernes villes dans ce nord ouest de l’Espagne.

Vitoria, avant ou après ? Le match

De Logrono à Navarette, le lundi de Pâques

Départ de Logrono en ce lendemain de fete. Tout est calme
La-bas la montagne m’attend
Tout est propre, ordonné
J’ai juste trouvé cela beau
Très bonne idée pour garer les vélos en sécurité
Ici on aime les pigeons
La preuve
Tellement espagnol
Tellement espagnol
Sortie de la ville par un parc qui s’étend sur des kilomètres. En ce lundi matin de Pâques, les piétons, cyclistes, viennent s’aérer
Voila le plan du parc
Ils ont pensé a moi, sont forts ces espagnols
On verra.. si je deviendrai stronger ou .. pas
Bon voila il reste 600 kilomètres jusqu’a Santiago. Oui oui je sais il y a autre chose sur la photo.
Navarette au loin devant ses montagnes encore enneigées. Question : est ce que ca me concerne ? Sait pas
Hôpital de Saint Jean d’Acre . Les ruines.

Arrivée a Navarette après 12 km. Mes pieds en ont dejà assez ! Ca promet pour la suite. J’ai du utiliser largement ma trousse spéciale pieds en ce premier jour.

Très joli gros village ou bourgade typiquement espagnole, vivante et jeune.

Les bâtiments nous rappellent toujours la fierté de la splendeur historique de l’Espagne. La moindre petite église croule sous les dorures. En ce week-end pascal, les fleurs blanches se rajoutent a la splendeur.

Vue de ma chambre
Vue de ma chambre

Une rue de Navarette sous le soleil.