Vers Compostelle le 9 avril

De Eauze a Nogaro

Quitter une bulle de chaleur humaine

Vers la fraicheur et la rosée. Prendre le chemin.

J’ai un faible pour ces arbres solitaires et dégingandés qui me rappellent quelqu’un.

Soudain, ils sont la au loin.. je vais vers eux. Je ne pourrai pas les franchir… peut etre une autre fois…

Vous ne pouvez pas imaginer combien je pense a vous tous ! Je vois vos sourires. J’entends vos voix. Il me faut bien des heures de marche tranquille pour passer un moment avec chacun de vous.

Le chemin trace son chemin entre les herbes hautes du printemps, détrempées par la rosee.
Eloquent
Petite devinette.. a vous de completer

Parfois les rencontres viennent interrompre mes rêveries. Je continue a parler le plus souvent anglais. Ce matin c’était une hollandaise qui promenait ses animaux.

Me voila arrivee dans un petit village de nulle part avec son petit marche a un etal. Ce sera parfais pour un break bien mérité après presque trois heures de marche.

Au soleil, tranquille, nulle envie d’etre ailleurs. Un banc a l’ombre, face a moi la fontaine.. les hirondelles passent, le pain est delicieux, le fromage « goutu » mes premières fraises achetées tout a l’heure. que demander de plus.. ?

Je vous souhaite de connaitre de tels moments de satisfaction pleines et simples.

Tellement francais ..
J’adore .. nostalgie quand tu nous prends !
Pas très limpide, vous ne trouvez pas ??
Qu’il est beau mon Saviem !

Et c’est reparti après cette pause dinatoire. La température monte a des hauteurs imprévues.. environ 30 degrés, soit environ 25 degrés d’écart entre petit matin et ce début d’après midi.

Je commence a faire moins la fière. Les pieds étouffent dans leurs chaussures. Je module mon rythme selon la pente et ma fatigue.

Pour corser un peu l’affaire, je suis maintenant seule sur le chemin écrasé de soleil et plus aucune barres rouge et blanches. Depuis ce matin ca sent un peu le pèlerin négligé !

J’entre dans une foret… soudain, une chapelle, un cimetière et des pèlerins… mes choix aux intersections furent bons et je rejoins le ( mini) flot de pèlerins.

J’aime ces petites chapelles si humbles et tranquilles. Je ferai ma « Pâque » ici, un long moment avec vous.

Et c’est reparti dans le four du mois d’avril. Vivement l’étable ! la vie de pèlerine a ses hauts et ses bas.. il faut bien l’avouer. Je suis dans un bas, obligée de m’arrêter pour sortir piteusement mon nécessaire a pieds-voulant-se-fâcher-style-ampoules.

Mes envolées lyriques sont loins. Les pieds sur terre, voila tout.

Distraction au milieu des vignes : une exposition de photos dans des vignes. J’en oublie mes petites contrariétés et mes pensées se déchaînent.

En cette époque « jeuniste »… franchement, regardez ces portraits. La jeunesse doit se vêtir pour raconter une histoire.. le visage du vieux raconte tant d’histoires qu’il n’y a besoin de rien de plus.

Enfin Nogaro apparait..ville de circuit auto-moto Paul Armagnac . Un bruit de fond …

Qui ne va pas troubler mon objectif unique : me poser, me laver .. et ne plus bouger. Il est plus de 16h. Mon iPhone me dit que j’ai parcouru 22km. C’est décidé : demain je réduis l’Armagnac ( facile) et les kilomètres .

Toute cette nature tranquille me rend un peu grandiloquente… et je suis tombe de nouveau ce matin dans mes allégories de vie

Une branche d’arbre, cassée, porte multe bourgeons
« Poursuivre sa vie avec confiance »
Un arbre brise
« Lorsque le moment est venu.. »

Bonnes Pâques !

Vers Compostelle le 8 avril

De Montreal du Gers a Eauze

Il est temps de quitter Montreal par une belle journée de printemps. il est 8h environ et ca pince a 5 degrés.

Cette fois, pas de fantaisie, je ne me perdrai pas. Objectif Eauze a 19 km.

Mon corps est content, le sac a dos comme une partie de moi, mes pieds soignes se taisent. J’avance d’un bon pas de collines en collines dans la lumiere neuve du matin.

Ce sont ces petites barres qu’il faut surveiller. Pas de coquilles dans le Gers

Les kilomètres s’enchainent. Pas vraiment d’arrêt possible. La rosée est partout.

Et puis .. un de ces miracles du chemin. Un lieu accueillant qui met librement a la disposition des marcheurs boissons chaudes et fraiches, fruits gâteaux etc.. avec petite boite pour mettre la monnaie. Il y a meme des oeufs durs décorés. Une heure passée a se détendre, discuter avec un japonais et deux allemandes. Nous nous retrouverons au gite ce soir.

Ca c’est vraiment le chemin
Ah .. il fallait le trouver cet oeuf ! Bonne chasse demain
Prendre son temps

Les arbres portent leurs feuilles naissantes. Dans une semaine tout sera eclos. Les fleurs sont éclatantes.

Repos bien (?) mérité avec vue

Puis le chemin s’étire en lignes droites qui semblent ne jamais vouloir se terminer. Comme une allegorie de la vie ou chaque jour semble s’inscrire dans une infinite de jour. Et pourtant insensiblement j’avance sous cette voute de vert tendre.. et soudain voila Eauze et son eglise.

Arrivée a Eauze ..

Ca me fait un peu froid dans le dos..

Et, sans surprise maintenant, je sais que ce village du Gers sera beau. Avec sa place accueillante et ses maisons a colombage.

La journée se termine dans cette ambiance si particulière des gites du chemin ou chacun apporte sa bonne volonté, sa bonne humeur sans que rien ne soit dit sur nos vies personnelles.

Le repas est repas de fêtes pascales .. j’ai cale au dessert … et évite l’Armagnac.

Bonne soiree !! Ou bonne nuit aux marcheurs qui ont bu aperitif local, vins ( plusieurs) et finalement … armagnac

A traverser la France a pieds on prend des risques ..

Risque de devenir ecolo a trop tendre l’oreille pour entendre les oiseaux et a rechercher les sauterelles supposées sauter lorsqu’on pose lourdement ses godillots.

Risque de nostalgie d’un passe fait de petits cafés sur une place ombragée de grands arbres

Risque d’overdose de ces zones indistinctes ou les Lidl côtoient les Batimat ou autres enseignes

Risque d’indignation de tous ces espaces privatises, clos et qui obligent a des contournements longs et laborieux.

Tout ca sent la bobo parisienne.. je sais ..

Un peu d’humour sur le chemin

Vers Compostelle

De Condom a Montreal du Gers

Quatrième départ depuis septembre 2016 : magie des petits matins frais, très frais. Je pense beaucoup a vous tous mes amis, mes amours. Je suis sur le chemin aujourd’hui grâce a vous qui m’avez tout simplement entoure de vos soins, de votre affection.

Partir, c’est aussi un peu égoïste… ce temps juste pour soi.

Ce soir je suis assise sur la place du village, tranquille. Douchee, propre, passee a la pharmacie pour mes pieds ( deja !)

Je pourrais vous parler de mes petites miseres mais ca n’a aucun interet, ni pour vous, ni pour moi.

Alors je vais plutôt vous parler de ces moments a avancer sous le chaud soleil du Gers, les yeux rives au sol qui se craquele déjà de sécheresse.

Vous me connaissez .. prudente .. j’avais prevu 15km pour cette première journée. Partie ce matin a 8h, la fleur au fusil, sans rien avoir regarde ni prepare .. perdue dans mes pensees j’avance ecoutant les oiseaux profitant de ces belles couleurs de printemps dans ce matin piquant et ce village magnifique. Les trois mousquetaires me souhaitent bonne marche !

Condom la ville des mousquetaires !

Une bonne demie heure passe et soudain une terrible impression de deja vu.. je tourne tout simplement en rond.

Juste tourner a gauche et pas a droite et je repars pleine d’energie. Le chemin est juste magnifique …Une heure plus tard petite verification « de routine » sur mon telephone … et la … oh surprise… je me suis encore égarée sans doute a trop penser a vous.. ce soir j’affiche 22km au compteur et une visite a la pharmacie .

Sinon tout va bien. Chambre seule tout confort et je bois a votre sante en attendant de manger un plat des « iles » bercée par la salsa.

Quelle merveille ce chemin en avril. Il n’y a personne .. j’observe les locaux vivre en ce soir du vendredi saint. Tout est tranquille sur la place du village. Le boulanger ne fait que du pain .. pas de quiche pour les touristes.

Les couleurs du printemps.
C’est aussi ca le chemin ! Une chaise improbable pour soulager mes pieds.
J’ai prie ou médité longuement dans cette petite chapelle oubliée dans la campagne. Entourée de son cimetière elle m’a offert son eau et ses ombrages pour une petite sieste.
Simple et emouvante
Et me voilà a Montreal
Bonne soiree !

Argentine le 14 mars

Prendre ce jour peut être le dernier vol vers Paris avant….

Quitter cette si belle Argentine après 2 jours dans la merveilleuse région de Salta..

Quelques photos pour vous changer les idées.

La terre si rouge dans le sud de Salta

Une petite chapelle a 3500 metres

Des champs de cactus différents selon le cote de la montagne

Une autre chapelle sur les hauts plateaux

L’incroyable marche local de la Renault 12 qui fut, il semble, un must have ! Et roule toujours

Les couleurs des roches qui produisent un effet extraordinaire

Si vous désirez acheter un cactus ? Voici l’adresse

Pour acheter ses empanadas du jour au bord de la route au milieu de nulle part. En general delicieux !

Si vous imaginez que ce sont des routes comme nous l’entendons… c’est une erreur.

Des pistes pour la très grande majorité et, des qu’un orage survient, des passages de gué.

Expérience vécue !!

Bref, un pays avec peu de touristes.

Mignons les deux chats de la maison a Salta. Mais ils ont refuse de jouer avec moi !

Francaise et peur du coronavirus ?

Et voila ou on dépose ses poubelles devant sa porte.

Salta: le marche central avec ses fruits et légumes etc…

Ses petits restaurants populaires et tranquilles.

En deux semaines de voyage, jamais personne n’est venu me demander une pièce !!

Et je n’ai pas été malade…

En buvant l’eau du robinet en Patagonie

Impressionnant

L’entrée d’une crèche

La cathédrale de Salta

La deco d’un cafe

Une belle maison

La maison ou j’ai loge a Salta

Bye bye l’Argentine…

Argentine le 8 mars

Toujours en vrac quelques points de repère

5 fois la superficie de la France

40 millions d’Argentins

Très très peu de routes asphaltées…

Des immensités

La mythique route 40

Vers la région des lacs

Vers les stations de ski un peu suisses.

Et toujours des lacs aux eaux totalement limpides.

Avec de belles rencontres tres sympathiques !

Et ci dessous le « pigeon local » qui appartient plutôt a une famille de rapaces… très communs ici et donc pas farouche..

Beaucoup de randonnées pédestres en Patagonie et une coutume locale bien sympathique. Un tas de bâton a prendre pour s’aider puis a laisser au retour.

Bien utile je vous assure !

Vous me direz … et les indiens, ou sont ils … ??? Comme partout il ne sont plus très nombreux ( euphémisme..) et vivent sur leurs ( petits ?) territoires. Parfois lorsque un chemin passe dans leur domaine, un petit droit d’entrée vous est demande…

Ils semblent vivre un peu en marge, petitement.

Au détour d’une piste, fugitivement un mapouche sur son cheval.

Celle ci vous salue très souvent sur les chemins..

Bien entendu les chiens sont interdits sur les plages..

Quand je vous disaient qu’ils mènent leur vie..tranquillement… sur la plage.

Des que l’on quitte les rues du centre, un autre monde moins riche apparait…

Un dernier regard vers le lac aux eaux si limpides…

Au poste de police croquignolet

A la maison verte

Il faut reprendre la route .. la seule… la 40

Et bye bye la Patagonie. Retour a Bariloche vers le sud (!) pour prendre un vol vers le nord ( le soleil !) pour Salta.

Argentine 2020 le 6 mars

Bariloche en vrac

Des baigneurs, de la bronzette, plus de 25 degrés…

Le bleu de l’immense lac

Hier soir un diner cuisine creative Argentine très bon et léger avec dégustation de vins.. bref je n’ai absolument rien compris aux vins.

Une traduction en français pas un chirurgien pédiatrique ayant fait un stage a l’hôpital de Bordeaux…

Des chalets suisses

On n’est pas dépaysé ??!!

Une région animée. Deux saisons: la montagne d’été et le ski d’hiver.

L’aventure du jour. Vouloir prendre un bus…il faut acheter la carte.

Me voila partie avec la carte du coin et le lieu indique. Une bonne heure plus tard et une visite de 5 kiosques ( plus l’office du tourisme !) je commence a être persuadée que les argentins m’indiquent n’importe quoi avec grand sérieux ! Et multes sourires..

Quand enfin, je comprends… on ne trouve plus les fameuses cartes : sold out !!!

Et me voila partie vers le dernier espoir.. pour me retrouver dans une boutique tenue par un charmant vieux monsieur qui ne parle pas un mot d’anglais mais possède la fameuse carte…et il m’explique que ses grands parents viennent de Bordeaux et Toulouse…des cartes postales anciennes des deux villes figurent en bonne place dans sa boutique..

Avec le précieux sesame me voila a la recherche de … l’arrêt de bus.

Une bonne demie heure plus tard… me voila enfin…a l’arrêt !

Pas évident, isn’t it !

Et je decouvre qu’il y a certains abris bus

Et de jolies écoles

Et ??

Mais aussi un moulin .. ou presque..

Et je sais même comment dire au chauffeur: suis je dans le bus numero 20… enfin bon, j’ai su pendant le temps nécessaire..

Dans le bus bonde je regarde étonnée tous ces physiques si européens, ces cheveux châtains ou blonds et ces yeux bleus..

Inclassable Argentina…

Et toujours le sourire… je regrette de ne pas parler l’espagnol chaque fois que des inconnus ou plus souvent inconnues viennent spontanément me parler…

Dans la rue on fait la queue en ordre et tranquillement.. pour retirer un peu de liquide a la banque, pour attendre ou monter dans le bus, pour s’inscrire a quelque chose en rapport avec ses études.

On croise des collégiennes ou lycéennes en uniforme… un peu surprenant … ravissantes mini jupes..

Et puis ce soir le vent s’est levé… le lac a perdu son bleu tranquille …

Japon le 27 avril

Osaka

Ce matin j’ai envie de « campagne ». Me voila partie vers 9h30, direction la gare ou plutot les gares.

Un homme  » a terre » ne surprend personne. On le laisse dormir voila tout ! J’ai quand meme eu un leger mouvement de recul et d’inquiétude en le voyant.

Dans ce que je ressens comme une surabondance d’offres… il semble pourtant normal que des files d’attente se créent bien avant l’ouverture a 10h.

Avant l’ouverture des salles de jeux d’arcade !

Avant l’ouverture des grands magasins !

Que je trouve parfois si beaux.

J’ai l’impression d’une abondance de « Galeries Lafayette », que je découvre au hasard de mes errances… tres souvent proches ou au dessus des gares.

de gares en gare, je parviens a la-campagne-pour-les-citadins. Une jolie balade au bord d’une riviere, jusqu’a une cascade et, évidement, un temple comme je les aime. Simple, tranquille, juste ses moines.

Ici peu de touristes. Un samedi matin, c’est la sortie des habitants d’Osaka. Pas d’inscriptions en anglais.

Douceur d’une journée fraiche de printemps.

Le chemin est goudronne.

Des énormes arbres a terre, déracinés.

Le lit de la riviere transforme, cimente…

De petits restaurants souvent tenus par de charmantes vieilles dames attendent le promeneur.

Les boulettes de riz traditionnelles

On pique-nique entre copains le long du ruisseau

Une petite chienne a mis sa robe de printemps en Vichy pour sa sortie du samedi.

Et enfin la cascade ..

dernière journée tres japonaise…

et non, je n’ai pas vu de singe !

Et pour finir quelques jolies manholes

Voila… c’est la fin du voyage …

les images, les sons, les odeurs, les rencontres, les surprises, les « j’aime », les « j’aime pas » ! Les « je ne comprends pas »…

le passe, le present.. quel futur ??

Le Japon: le seul pays ou les employés des pistes vous disent au revoir…

Japon 2019

Vero

Japon le 26 avril

Osaka

Je vous livre, brut, des images de cette ville.

Des dames en sortie shopping entre copines, se dirigeant vers la galerie commerciale souterraine longue de plusieurs kilomètres..

Les buildings poussent comme des champignons au gré des envies et d’une frénésie de business.

Des statues dans la ville qui me posent question: un physique de la japonaise de demain ? Certainement pas celui d’aujourd’hui ou d’hier ….

L’art de magnifier les arbres.

La voiture finalement si peu présente en nombre et en nuisance. Souvent, je ne les entend pas arriver.. de ma droite …

On y voit aussi des centres commerciaux a l’architecture sans doute du futur qui réintroduit la  » nature » au coeur de l’univers mineral de la ville.

Des terrasses vegetalisees offrent au citadin des havres de repos au milieu des fleurs, avec vues plongeantes sur la metropole du futur, point de rassemblement de vies autrefois plus éparpillées…

les contrastes entre le Japon des traditions et …

Les femmes au travail !

Parlons en des horaires de travail !

Et des regles de l’urbanisme ..

Sans oublier les milliards de kilomètres de fils électriques ou autres suspendus dans le ciel du Japon

Et pourquoi pas une roue ?

Dans cette Venise ?

Et lorsque la nuit est tombée, certaines boutiques ferment dans les galeries, aussitôt remplacées par un petit commerce de rue.

Tandis que, dans les ruelles, les « cols blancs » tous frais sortis du bureau, avec leurs cartables, se pressent en groupe vers quelques petits bars ou le sake ou la bière cimenteront les liens.

Toute une ville se presse dans le quartier, en groupes de tous sexes et de tous âges meme si, bien sur, l’uniforme de pingouin reste predominant.

Tandis qu’il nous reste l’espoir pour le bio ..

.

Un musée de céramique japonaise.. qui ne me montrera aucune céramique japonaises mais uniquement chinoises ou coréennes..

‘L’ideal de beauté feminine si mouvante au fil des siècles et toujours si dur … voire impitoyable.

Plus de douceur peut etre ..

Ils vous saluent !

A tres bientôt !!

Japon le 25 avril

De Tokyo a Osaka

Bye bye Tokyo…,

J’ai l’impression de n’avoir pas réellement vécu cette ville. Lente comme je suis, il m’aurait fallu au moins une semaine !

Impressions en demi-teinte…

Une petite dernière de Tokyo…

C’est l’immeuble … Disney !!

Départ pour Osaka par le Shinkansen. Dernière chance pour voir le mont Fuji… rate… le plafond des nuages est encore plus bas !

Trois rendez-vous rates: Hakone. Shinkansen vers Tokyo et enfin Shinkansen vers Osaka…

Mais le voila .. vu de l’avion mi- mars..

De Tokyo a Osaka, de 2 a 1 ! La population du grand Tokyo semble une notion imprecise: entre 38 et 45 millions…

la grande region d’Osaka semble compter a peu près 17 millions d’habitants. Finalement plus comparable a notre ile de France.

Tout me parait plus simple ! Peu de touristes ..

dernière étape avant le retour dimanche.

Je vous salue de tres loin !

Osaka, ses magasins de luxe ( encore et toujours…)

Ses buildings parfois « kitch » a mes yeux

ses grands magasins précieux,

Un département de kimonos.. je reste encore une fois en admiration de ces dessins, couleurs textures et assortiments.

Les assortiments présentés : kimonos et ceintures

Visite du grand magasin comme un musee

ses arcades un peu bazars

Ses surprises amusantes:

Le texte fait reference au temps de travail… au dessus du combini Lawson ouvert 24/24… ironique n’est ce pas !

fin du voyage pour les manholes !

Japon le 24 avril

Tokyo

Je commence a aimer cette ville.. peut être …

Les transports n’ont plus de secret pour moi ! Ce qui veut dire … que je m’y perd comme les japonais …

La pollution… l’humidité.. j’imagine qu’avec la chaleur d’été ca doit être difficile..douche obligatoire soir et matin.

Les magasins: une overdose de magasins de luxe. La question n’est pas de savoir si Celine a un magasin a Tokyo mais combien ?

Des quartiers entiers de boutiques de grand luxe !

Les parcs: somptueux !

Les contrastes entre des grandes avenues bordées de building et, a quelques dizaines de mètres, des petites rue tranquilles ou on marche au milieu de la rue. Il n’y a ni voitures ni bruit. J’imagine qu’y loger doit être hors de prix.

La vie de tous les jours, avec ses ecoliers.

Ce n’est pas une illusion d’optique… cette maison n’est pas un quadrilatère mais un triangle !

Des temples dans Tokyo entoures de ruelles foisonnant de boutiques parfois de grande qualité et souvent … des bazars …

Il m’a suffit de laisser la facade principale du temple pour me retrouver seule… d’ou ces photos improbables en plein Tokyo.

Le plafond du temple ..

Et puis un magnifique magasin d’artisanat ( vraiment) japonais. J’y resterais des heures..

Les heures sont passées, Tokyo la nuit a se promener le nez en l’air: c’est beau une ville la nuit..

L’étroitesse de certains immeubles…

Et quelques immeubles plus anciens.

Pas toujours facile de savoir ou l’on est ??

Tokyo et ses manholes… une pitié .. un seul modele repete a l’infini..

alors on fait ce qu’on peut !